Rve de femmes
Vous êtes ici : Accueil > Revues > No 33 - La Gynéco autrement PDF
 
 
 
N°46 - Abusée, violée, sensible et pleinement vivante
N°46 - Abusée, violée, sensible et pleinement vivante
N°45 - S'abandonner, s'ouvrir, s'offrir, ça s'apprend
N°45 - S'abandonner, s'ouvrir, s'offrir, ça s'apprend PDF
N°44 - Cultiver la joie
N°44 - Cultiver la joie PDF
N°43 - Rites des Premières Lunes
N°43 - Rites des Premières Lunes PDF
N°42 - Une Sexualité Sacrée - Pour quoi ? Comment ?
N°42 - Une Sexualité Sacrée - Pour quoi ? Comment ? PDF
N°41 - L'alimentation vivante peut-elle restaurer la santé des femmes ?
N°41 - L'alimentation vivante peut-elle restaurer la santé des femmes ? PDF
N°40 - L'appel de la Femme Sauvage
N°40 - L'appel de la Femme Sauvage PDF
N°39 - Se séparer sans se déchirer
N°39 - Se séparer sans se déchirer PDF
N°6 - Agenda lunaire 2016 - N°6 - PDF
N°38 - Une femme avec une femme
N°38 - Une femme avec une femme PDF
N°37 - Amour, tendresse, fluidité
N°37 - Amour, tendresse, fluidité PDF
N°36 - La fonction de l'orgasme
N°36 - La fonction de l'orgasme PDF
N°5 - Agenda lunaire 2015 - N°5
N°35 - Oser rêver grand et vivre ses Rêves pdf
N°34 - Sorcières, soeurcières, sourcières d'aujourd'hui PDF
N°33 - La Gynéco autrement PDF
N°32 - Les blessures sexuelles PDF
N°31 - Vivre en harmonie avec son cycle lunaire PDF
N°30 - Le Polyamour PDF
N°29 - Rites de purification PDF
  - Agenda lunaire 2013 - N°3
N°28 - La fidélité : à qui, à quoi ? PDF
N°27 - Tentes rouges, Cercles de Femmes PDF
N°26 - Clitoris et points A, B, C, D, E, F, G... - Parlons d'amour et de sexualité aux ados PDF
N°25 - L'argent, une valeur féminine - Décoder le calendrier Maya PDF
N°2 - Agenda lunaire 2012 - N°2
N°24 - Mystère et Puissance de la Matrice - Lorsque les Mères saturent PDF
N°23 - Femmes lunaires, femmes solaires - Secrets de beauté au naturel PDF
N°22 - L'Homme honore le Féminin - Histoires de Seins PDF
N°21 - Les Archétypes - Accouchement Orgasmique PDF
N°1 - Agenda Lunaire 2011
N°20 - Saisons de vie - L'enfant... école alternative PDF
N°20 - Saisons de vie - L'enfant... école alternative
N°19 - Réinventons le couple - Perceptions subtiles PDF
N°18 - Ménopause épanouie - Tao des émotions PDF
N°17 - Contraception naturelle - Rivalité... Sororité PDF
N°17 - Contraception naturelle - Rivalité... Sororité
N°16 - L'IVG - L'Apparence reflète l'Intérieur PDF
N°15 - Le Sang des Lunes - Pretresses d'aujourd'hui PDF
N°14 - Contes Initiatiques - Sexualité Yin PDF
N°14 - Contes Initiatiques - Sexualité Yin
N°13 - Femmes en réalisation - Prière... action PDF
N°12 - Gratitude - Danse, Grand-Mère
N°11 - Du corps à l'esprit - Femmes de Pouvoir PDF
N°10 - Femme créative - Porter la Vie
N°9 - Semences pr l'à-venir / Mère Terre
N°8 - L'Esprit des Plantes - S'ouvrir à la Mort
N°7 - Le Don d'Amour - Sexualité Sacrée PDF
N°6 - Gai-rire de soi - Apprentie de la Vie PDF
N°5 - La Voix du Silence - Notre lieu de Pouvoir PDF
N°4 - Appel des Femmes... conscience planétaire PDF
N°3 - Responsabilité/Liberté - ...les Ados PDF
N°2 - Sororité/Coopération-Ménopause... Sagesse PDF
N°1 - Cycles du corps-Cycle Lunaire Féminin PDF
 
 
 
Affichage mosaïque
 
 

Si vous souhaitez créer un lien vers notre site, insérez notre bannière en copiant le code suivant :

<a href="http://www.revedefemmes.net" target="_blank"><img src="http://www.revedefemmes.net/banniere.jpg" alt="Rêve de Femmes" border="0" /></a>

 

La Gynéco autrement PDF - N33

> Extrait | > Galerie | > Portrait

SOMMAIRE

03 édito / Hélène Cociovitch / Karine Nivon
04 Sommaire
05 Ours / Cercles de Femmes
06 CARPE DIEM
07 L’air du temps / Frédérique Larcher
08 Astrologie mondiale / Michèle Raulin
10 Energie de saison / Sarah-Maria Samaya
12 Corps accord
13 Naturo gynéco / Karen Morand
14 Succulente ! / Saïda Désilets
15 Essences Féminines / Jutta Lenze
16 Matern'Elles / Carine Maia Phung
17 Balade Féminine / Hélène Cociovitch
18 La Révolution des Yoni / Sarita
20 Réapproprions-nous le Savoir / Paola Broggi
21 Parfumer l’esprit
22 Carte à méditer / Myrrha
23 Le coeur se livre / églantine Fournier
24 Célébrons la Femme Debout / Christine Marsan
25 Le Rêve d'une femme / Efféa Aguiléra
26 Dossier : la gynéco autrement
27 Gynécologie et accouchement de soi / Brigitte Diaz
29 La Gynéco... en plus / Régine
30 La GynécoSanté et ses multiples facettes / Karen Morand
31 Les Qi-Gong féminins / Hélène Cociovitch
32 De la mère à l'enseignante / Claire Jozan-Meisel
34 Ostéopathie gynécologique / Laetitia Taberlet Richard
36 Partage : elles co-créent un monde meilleur
37 Shakti Malan : L’union des femmes / Extraits du livre de Shakti Malan
39 Une responsabilité-femme / Legend Keeper Géraldine
41 Coeur de Femme France : sa raison d’être / Catherine Soum
42 Rêvez grand / Jacqueline Riquez, Laurence Verrier, Stéfanie Vella et Angélique Ruffier
44 Travail de Femme et Jeu d’Enfant / Pierre-André Blanc
46 Pour l'amour de l'art
47 Rubrikadabra : L'éveil du Printemps et sa force créatrice / Karen Cayuela
49 gardiennes de la terre
50 Femmes de boue : Une peinture à l'argile / Nydia Solis Tzaquital
53 Faites-le vous-même : les produits d'entretien / Serena Deligny
54 Nourritures terrestres
55 La diététique chinoise / Evelyne Aguilera-Aymard
56 Cuisine ayurvédique / Vibusha
58 Bulletin de commande
60 Agenda des Femmes
61 Les possibles à partager
67 Petites annonces
68 Portrait d'artiste / Holly Sierra

 
 

 

EXTRAIT

Après s'être reposée dans le silence et le calme de l'hiver, voici venue, dans la Nature, l'heure de la montée d'une sève créatrice et généreuse.

Dans le même élan, rêve de femmes vous invite dans ce numéro à envisager la culture de votre jardin intime avec une douceur nouvelle, dans le thème "la gynéco autrement" ; à sentir vivant le réseau de liens tissés dans la sororité dans le partage "elles co-créent un monde meilleur" ; parmi un large choix d'autre graines de liberté, d'idées, de reliance à la Nature pour ensemencer vos terres fertiles."



EXTRAIT DE LA REVUE

DOSSIER "la gynéco autrement"

La gynéco... en plus

" [...] Beaucoup d’entre nous allons régulièrement chez la gynéco (contraception, frottis, problème de fertilité). Un rendez-vous, le plus souvent, pas très agréable mais profondément intime.
Comment faire de cette rencontre un peu contrainte, une occasion de rencontrer La Femme dans sa force et dans
sa joie.

Bien sûr, il y a le « basique » des prescriptions, frottis et autres aspects médicaux mais surtout, il y a l’opportunité,
étant d’emblée dans l’intime et dans le féminin, de renforcer, par petites (ou grandes) touches, la perception de leur féminité profonde.

Une belle journée : c’est sentir mes patientes sortir plus proches de leur féminin, confiantes en leur force et leur
sagesse.

Je n’ai pas de recette et souvent ce que je reçois de nos échanges me permet de transmettre cette énergie plus tard : je sers de relais, une transmission de sororité. [...]"

Régine - gyéncologue - mais pas que ....


***********************************************************************************************************************************************************

PARTAGE "Elles Co-créent un monde meilleur"

SHAKTI MALAN : l'union des femmes

"[...] Lorsque l’union des femmes quitte l’ombre et l’étroitesse, lorsqu’elle se transforme, notre présence collective devient un cercle de sagesse : le Rassemblement des Anciennes.
Au lieu d’une assemblée de femmes qui se jugent et se critiquent mutuellement, nous devenons des femmes en sororité, qui se soutiennent les unes les autres pour s’ouvrir aux profondeurs du féminin.
Le Rassemblement des Anciennes
Le rêve qui sous-tend l’Union des femmes est le pouvoir qu’elles ont collectivement de transformer le monde. Dès que les femmes commencent à se soutenir mutuellement et à travailler ensemble pour l’éveil de l’humanité, des choses extraordinaires se passent. En s’écoutant les unes les autres, elles trouvent le courage d’affronter les ombres qui, dans leur propre vie, les ont empêchées de s’épanouir. Lorsqu’elles commencent à s’assembler et à partager dans un esprit généreux, elles créent autour d’elles un champ d’abondance, de créativité et d’amour spontané. [...] "

extraits du livre de Shakti Malan sur le tantra des femmes (Sexual awakening for woman) traduit par Anne DELMAS, également auteur de cet article


la suite dans la revue ...

***********************************************************************************************************************************************************

Et voici en partage les textes qui aurait aimé se glisser également dans la revue, mais qui faute de place, se donnent à lire ... ici !


DOSSIER " LA GYNECO AUTREMENT"

Être femme et sentir sa chair vivante

Après être passée par un déni de soi, sentir sa chair pétiller comme le champagne et son sexe pulser, comme un cœur mais dans un autre rythme c’est… comme un sourire aux lèvres qui enflamme les yeux.

Dans ma relation à mon corps, j’ai passé plus de trente ans comme tétanisée, ignorant presque tout de ma sexualité. Par un vague cours d’éducation sexuelle dispensé au collège, je confondais reproduction et sexualité et avais reçu pour me « protéger » des rudiments d’une méthode Ogino, probablement mal connue de l’enseignante qui nous l’a transmise. Depuis l’adolescence j’étais incapable de me toucher. M’enduire d’un lait corporel déclenchait dans ma tête des images de violence, aussi je réduisais en moins d’une minute cet instant intime, quand j’arrivais à le vivre.

Ce rejet de ma sexualité se prolongeait dans ma relation à l’homme, m’inscrivant de fait dans une relation de dépendance vis-à-vis de lui quant à la génération de ma propre jouissance. Malgré cela et après de nombreuses hésitations je pus envisager d’avoir des enfants. Les débuts de grossesses non désirées, dépassées sans être guéries, n’entravèrent pas ma fertilité. Sans pour autant avoir su dynamiser suffisamment mon feu intérieur afin d’atteindre au moment de la conception, l’orgasme qui aurait offert le meilleur système immunitaire à chacun de mes futurs bébés, je réussis à mettre au monde quatre beaux bébés.

Avec eux, j’ai pu expérimenter la joie, le bonheur de la maternité et de la préparation à leur naissance. Grâce à cette préparation et à la communication fœtale pendant la grossesse, j’ai pu vivre mes accouchements en relation avec mes bébés ; la complicité établie avec chacun d’eux me guida dans le cheminement de leur gestation et dans la posture dont ils avaient besoin pour leur naissance.

Après la naissance de mon premier enfant, (re)structurer mon périnée par des exercices de contraction/relâchements au rythme de musiques que j’appréciais fut le début d’une longue et délicieuse (ré)appropriation de ma sphère génitale. La gestion de ma fertilité et de mes lunes m’offrit la liberté de choisir en conscience la venue des autres membres de ma famille. Au fur et à mesure que ma sexualité se développait, je découvrais de nouvelles zones sensibles, de nouvelles sensations et j’épousais les formes de mon corps.

Quel bonheur de pouvoir goûter un pétillement dans tout son corps, de savoir créer des montées d’énergie dans ses seins ou une activation de son utérus. Le plus merveilleux reste encore la sensation de mon sexe qui pulse comme un cœur, oxygénant alors tout mon corps comme si au lieu de respirer par mes poumons, c’était ma vulve qui remplissait cette fonction.

Moi, il m’a fallu atteindre le temps de sortie de l’état de mère – naturellement sept ans après la naissance du dernier de mes enfants – pour vivre cet émerveillement sensoriel. Secret de femme : il est possible de vivre ces bonheurs sans être passée par la maternité.

Martine ANSON

maconseilrelation@ymail.com

http://conseilenrelation.com


***********************************************************************************************************************************************************



PARTAGE "ELLES CO-CREENT UN MONDE MEILLEUR"

D’une vie à l’autre

Italienne de naissance, j’ai passé la porte de la ménopause et enseigne la danse depuis 25 ans. J’ai créé en 2001 le concept Armofemmi (Armonizzazione Femminile), une pratique corporelle à partir de mon apprentissage de différentes danses et méthodes de bien-être.

Il y a 3 ans, mon mari et moi avons décidé de quitter l’Italie pour nous installer en France. Nous n’arrivions plus à vivre dans la décadence culturelle de Milan, qui au fil des années 2000 est devenue un lieu uniquement dédié aux riches et aux « modaioli » (les « fashion victims »), voués à la superficialité de l’apparence.

Nous avons donc cherché un nouvel endroit pouvant accueillir les graines de nos arts, savoirs, espoirs et projets. Ainsi, nous nous sommes installés à Paris et nous nous sommes donné le temps de voir quel chemin nous allions emprunter.

Au début, j’avais un sentiment de « vide », comme si le temps s’était arrêté. Plus d’amis, de famille, d’élèves à côtoyer, plus personne de mon réseau social. Tous étaient loin à des centaines de kilomètres, vivant une autre réalité politique et sociale et je ne pouvais les joindre que par téléphone. Je n’avais en vue que certaines parentés de mon mari et amies d’enfance et d’adolescence avec qui le lien était rompu depuis longtemps.

Je devais aménager mon appartement, me perfectionner en français, comprendre les arcanes d’une bureaucratie complexe et me dédier à l’enseignement de ma pratique en discontinu, car je me rendais en Italie une semaine tous les 2 ou 3 mois.

Je me souviens de mes premières impressions dans ma nouvelle ville : peu d’agressivité dans les relations entre les gens, de la cordialité et de la gentillesse dans les rapports à l’autre, une ambiance légère dans la vie citadine. Quel contraste avec Milan !

De ma vie italienne, j’ai apporté des objets essentiels, tel un squelette pour me donner une structure, pour me souvenir de qui j’étais et de ce que j’avais fait et bâti auparavant.

J’ai alors commencé à explorer mon nouveau territoire pour construire ma nouvelle vie. Je recherchais la nature, en périphérie de la ville, dans les jardins, dans les parcs et les forêts domaniales. Je recherchais le lien avec Dame Nature comme lorsque j’étais adolescente, à la porte de l’âge adulte.

L’effervescence de la vie parisienne m’a nourrie, avec sa variété d’évènements auxquels assister, d’enseignements à suivre et d’occasions de rencontrer des gens. J’ai ressenti autour de moi l’atmosphère pétillante et la fécondité des idées des années 80, avec leur espoir, leur joie et l’impression d’avoir un avenir à bâtir. J’ai entrevu la possibilité d’agir autour de moi et j’ai apprécié l’ouverture et l’accueil des personnes auxquelles je parlais de mon travail et de notre choix de changement de lieu de vie.

J’ai commencé à tisser mon réseau d’amies, d’élèves et d’enseignantes, mon réseau social, une rencontre après l’autre, avec des expériences vécues ensemble, des mémoires reconstruites, des enseignements appris et surtout des partages entre femmes.

Quand j’ai commencé à enseigner ma pratique, j’ai découvert avec plaisir une danse enthousiaste et desinhibée de la part de mes élèves, ainsi qu’une richesse de cultures et d’histoires personnelles dans les dialogues en cercle.

J’ai commencé à faire partie de cercles de femmes où à partager mes expériences et mes connaissances. J’ai vécu le changement comme un rituel de mort-renaissance et comme une expansion de mon être. Comme s’il s’agissait du voyage de mon âme, d’une vie à l’autre…

Paola Broggi

armofemmi@yahoo.it


***********************************************************************************************************************************************************

Allo Maman, tu m’entends ?

J’aime particulièrement la phrase d’Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. » Dans mon oreille, elle porte la reconnaissance du chemin parcouru par nos aïeux, et la volonté de perpétuer la beauté de la Terre et son principe d’évolution, processus initié depuis le fond des âges…

Ce fond des âges, les Aborigènes le nomment le Dreamtime, le Temps du rêve. Depuis nos cœurs ont traversé bien des tempêtes dont l’une des plus dévastatrice a été - et est encore - celle de l’industrialisation génératrice du travail. Le travail, de par son caractère entravant et contre nature, empêche le rêve des hommes et l’inspiration de leur sagesse, puisque la sagesse est issue du rêve. Ainsi protéger nos enfants des fléaux sociétaux, du manque, de la crise, du cancer… et leur donner le goût de l’activité, de la beauté, du collectif devient une gageure.

Comment discerner aujourd’hui, dans la jungle des données matérielles et virtuelles, l’illusoire du Réel, la convention de la Tradition, le bon grain de l’ivraie ? Comment donner du sens et de la cohérence dans un flux d’informations chaotiques, tronquées, détournées voire dissimulées quand elles ne sont pas contradictoires ?

Qu’on soit Homme ou Femme, l’art de l’authenticité est déjà difficile, mais qu’on s’engage sur le chemin de la parentalité et là, rien ne va plus. « On » est pris dans un tourbillon où les dés semblent pipés ; et les douces joies de la maternité, de l’enfantement et de la paternité, vécues autrefois au rythme des lunes et des saisons tournent au cauchemar où l’accouchement, la naissance et l’éducation sont le plus souvent industrialisés au détriment de la relation. La maman se voit dépossédée de son œuvre d’accouchement, le papa du crédit de sa parole au moment de déclarer son bébé à la mairie, pour le moins. Je ne parlerai pas ici des femmes qui font le choix d’une « naissance sans violence », de ces « femmes allaitantes », femmes que je félicite au passage pour leur Conscience et leur courage, mais de celles encore moins nombreuses qui osent braver les limites de l’emprise mentale sociétale en établissant une relation avec leur futur bébé dès la grossesse. Eh oui ! parler avec son bébé, à partir du troisième mois de grossesse, c’est possible et fondamental pour son futur.

Des signes extérieurs, des éléments observables et surtout l’art de communiquer avec son bébé ont été perdus. Autrefois, on déterminait le sexe d’un enfant à partir de la forme du ventre de la maman, ou d’une forme d’implant du cheveu sur la nuque du précédent pour le suivant… Bien avant cette période la mère et le fœtus étaient en communication de telle sorte que le bébé pouvait annoncer son sexe s’il estimait cela utile. Il pouvait aussi le garder secret ou encore faire savoir son prénom pendant la gestation. Aujourd’hui, dans la plupart des cas, on nous fait croire que le moyen le plus fiable pour connaître le sexe de son bébé est l’échographie sans vérifier l’envie ou la volonté du fœtus. Le fœtus aura alors l’intelligence de se mettre dans une posture ou le genre de son sexe restera dissimulé. Encore en contact avec sa dimension spirituelle il a aussi de nombreuses informations qu’il peut communiquer ou garder secrètes selon son bon plaisir par la communication fœtale.

Un nouvel enfant dans la famille c’est aussi une nouvelle énergie qui s’incarne. En lui donnant la parole avant son passage en milieu aérien, la mère est sollicitée comme gardienne du souvenir de ce pourquoi il vient, elle prendra des notes qui lui serviront à le guider plus tard quand des choix devront être faits ou simplement afin d’épurer certains petits ou gros bobos survenus lors de sa vie aquatique.

La communication fœtale, c’est enfin et surtout un immense bain d’Amour dans la maison des parents. Quel privilège, quelle opportunité pour le système immunitaire quand, à chaque communication, l’énergie vibratoire du fœtus, qui lui est encore dans la dimension de l’Amour, se densifie et inonde tous les murs de la pièce. Ainsi quand le bébé arrivera dans la maison, il s’adaptera beaucoup plus rapidement, puisqu’une partie de son énergie aura déjà contacté celle-ci.

Chaque fois, la mère co-crée avec son bébé une base sécuritaire fondamentale à son aisance dans la société, mais aussi à toute sa santé.

Martine ANSON

maconseilrelation@ymail.com

http://conseilenrelatoin.com




la porte est encore grande ouverte si certains, certaines d'entre vous souhaitent partager sur ces thèmes ... il est encore temps, pour agrémenter la publication sur le site

renseignements : rachelle.revedefemmes@gmail.com

 

 

GALERIE

     
 

 

PORTRAIT DE FEMME

Efféa Aguilera
Mon rêve de femme est que, dans nos profondeurs intimes, nous guérissions des croyances, des regards, des mots, des transmissions inconscientes, que nous recontactions en toute
« humanitude » notre puissance et aussi notre vulnérabilité qui sont, pour moi, les deux faces d’une même médaille. L’accueil de notre propre puissance, de notre propre vulnérabilité, de celles de toutes les femmes et des hommes aussi, nous ouvre les portes de création d’un monde meilleur. C’est un chemin intérieur, profond, tranquille.

Au quotidien, dans mon métier de thérapeute psychocorporelle et danse thérapeute en Expression Sensitive®, ces prises de conscience, ces guérisons, passent par le corps, par la matière, par la conscience, la présence à soi, à l’autre, à nos rythmes, aux rythmes du monde. Au fil des années, je me suis mise au service de tout cœur… au service de la vie, au service du vivant, au service de la guérison en faisant grandir le beau et le bon en soi par des propositions délicates, senties et inspirées. Des cercles sont nés comme une évidence « de femme à femme »… Que de beauté ! Que de sororité !
Que d’authenticité ! J’en suis émerveillée, toujours.

Au fil de mes activités, des questions sont très souvent revenues concernant notre périnée de femme et bien plus qu’une question souvent, il s’agit d’un appel. Comment se fait-il que cela nous soit si compliqué alors que tout est là ? La nature nous aurait-elle conçues parfaites en oubliant malencontreusement ce « détail » ?
J’ai exploré en mouvement, dansé, interrogé la Terre Mère et Dame Lune, interrogé mon cœur et mon corps de tout mon cœur, écouté les messages de toute mon intelligence intuitive, revisité mes croyances, respiré et médité aussi en mettant tout ce que j’ai appris au service d’une meilleure compréhension, d’une plus grande connexion à la Terre. J’ai revisité les attitudes, postures et mouvements du quotidien… oui ,
tout est là, si simple… aucun détail n’a été oublié. Si simple et pourtant un chemin qui mène à lâcher les croyances qui nous empêchent, les idées reçues, les habitudes de comportements pour respirer, enfin !

Notre périnée est symbole de puissance et de vulnérabilité.
Il est notre lien à la Terre, notre soutien, le siège de notre Temple Sacré, une porte d’accès à notre Féminin Sacré. Le rencontrer, le ressentir, le connaître, le reconnaître, le choyer, l’intégrer dans notre schéma corporel inconscient, lui redonner la joie, le vivant, la mobilité… c’est choyer la relation à notre Terre Mère, honorer notre Féminité, devenir la Reine de notre Royaume, ressentir et reconnaître ces liens intenses qui nous relient les unes à tous les autres, ventre, cœur et conscience. Nous avons en nous tout ce dont nous avons besoin, tout est là !

Les hommes ont un périnée bien sûr, qui n’est pas celui des femmes. Ils viennent de plus en plus vers moi ces hommes conscients, pour ressentir, comprendre, avancer. Nous avons tant et tant à « gai-rire » et créer ensemble…
Gratitude !
 

 

 
 

© Rêve de Femmes 2009 - mentions légales